Reconstruire la bibliothèque de Marc Bloch

293 - Kornemann, Ernst

Citation: Reconstruire la bibliothèque de Marc Bloch, fiche 293, Kornemann, Ernst, Zur Stadtentstehung in den ehemals keltischen und germanischen Gebieten des Römerreichs. Ein Beitrag zum römischen Städtewasen (Habilitationsschrift einer Hohen Philosophischen Fakultät der Grossh. Hessischen Ludwigs-Universität zu Giessen) , Laboratoire de Médiévistique occidentale de Paris (UMR 8589), 2026. Lien: https://bibliotheque-marc-bloch.lamop.fr/catalogue/doc-293 doi: 10.34847/nkl.ac6emj63 .

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Zur Stadtentstehung in den ehemals keltischen und germanischen Gebieten des Römerreichs. Ein Beitrag zum römischen Städtewasen (Habilitationsschrift einer Hohen Philosophischen Fakultät der Grossh. Hessischen Ludwigs-Universität zu Giessen)
ID
293
Bibliothèque
Halphen
Cote
M4//01/07
Auteur
Kornemann, Ernst
Titre
Zur Stadtentstehung in den ehemals keltischen und germanischen Gebieten des Römerreichs. Ein Beitrag zum römischen Städtewasen (Habilitationsschrift einer Hohen Philosophischen Fakultät der Grossh. Hessischen Ludwigs-Universität zu Giessen)
Éditeur
Münchow'sche Hof- und Universtäts-Druckerei
Lieu
Giessen
Année
1898
Pages
76 p.
Langue
allemand
Notes
  • Page 22. « [texte coupé] propres au pagus, car nous devons nous représenter ces praefecti pagi comme des praefecti jure dicundo. »
  • Page 42. « Ainsi la colonie et la civitas coexistent et la première est comprise dans la seconde. »
  • Page 76. « Ainsi sur la frontière germanique contrairement à ce qui se passe sur le territoire proprement celtique la dénomination des cités par le nom du district est de règle. »
  • page 2. « Analogie entre le développ[ement] des Celtes et des Italiens. Même point de départ. Seulement à l'époque où les Italiens habitaient déjà dans des villes, les Caltes habitaient encore pagatim »; « La période pagatim comprend elle même différentes phases que les Celtes ont parcourus alors qu'elles étaient déjà en contact avec les Romains »; « Polybe nous apprend que les Gaulois de l'Italie Nord, après l'invasion, habitaient dans des villages non fortifiés et n'avaient point la propriété privée. »
  • page 69. « au 2 siècle ap. J.C. Tout le pays gallo-germanique, abstraction faite de 4 colonies, est composé des cités; nations avec des chefs lieux organisées plus ou moins en ville et le reste du territoire divise en Gaule pagatim et en Germanie vicatim »; « Comment est-on arrivé au terme de cette évolution qui a fait de la cité gauloise une cité romaine. »; « Jullian croit que ça fut la conséquence de l'extension du droit de cité sous Caracalla, la désignation de citoyen d'une nation gauloise n'ayant plus de sens au moment où tout le monde était citoyen romain. »
  • page 73. « Autres exemples: la civitas Romana Aureliani de la civitas Carnutum. Dans l'ancienne Narbonnaise de la cité des Voconces se [texte coupé] de la civitas Vasiensium et la civitas Segusteriorum. De la cité de Nims le castrum Ucetiense. De la cité de Vienne, Grenoble, Geniva; Geniva plus tard Gall Grenoble Grenoble sans Gratian »; « La civitas Camaracensium et la c. Turnacensium sont substitués aux Nervienses aux Menapes. »; « La conjecture de Herzogovina par Hirschfeld à savoir que Cularo est devienu une cité sous Dioclétien et Maximien en même temps qu'une place fortifiée doit être abandonnée car l'établissement d'une enceinte fortifiée est une mesure militaire d'où il n'y a rien à conclure pour la condition de la ville [rature]. »
  • page 49. « Beaucoup de ces vici comme les pagi de la Gaule ont pris des noms romains, particulièrement dans le voisinage des camps et de la seule ville romaine de cette contée, Cologne, mais pas plus pour ces vici que pour les pagis on n'en doit conclure qu'ils sont de création romaine. Cette conclusion ne doit pas même être admise pour les vici intitulés vicus novus. Les vici ainsi intitulés sont dans le voisinage de camps romains. En général camps étaient » [la suite sur la page suivante]
  • Page 31. « C.J.2. XIII, p. 492 »
  • Page 53. « Caractère de ces [texte coupé] de même que en Gaule [texte coupé] régis par des préfets et des [texte coupé] s'opposant aux districts territoires Italiens régis par des magistri, de même cas vici, régis [souligné] par des curateurs et des questeurs s'opposent et aux vici gaulois régis par des édiles [souligné] et compris dans les pagi. Et de même que nous pouvons comparer les vici gaulois aux préfectures italiennes, de même ces vici germaniques avec leurs curateurs sont comparables aux localités dites fora ou conciliabula [souligné] et qui sont quasi des villes. »; « Maintenant pour répondre à cette question, pourquoi cette organisation dans cette région et de quelle époque date, elle, il faut passer un coup d'oeil sur l'état des Germains les conditions où se trouvera la population de la frontière Celtogermanique et l'organisation des peuples de cette contrée faisant partie de l'empire. »
  • page 61. « Ce que les Flaviens ont fait dans la haute Germ[anie] Trajan l'a fait dans la Germanie inférieure. Sur la territoire des Cugerni, qui habitaient au Nord des Ubiens, dans le voisinage de Castra vetera il a fondé [rature] la colonie Ulpia Trajana. Ici la colonie et le peuple ne font qu'un. »; « L'organisation des Baetasis de l'intérieur de civitas par Trajan est attesté par leur chef lieu Noviomagus Ulpia. »; « Les Bataves voisins de la [rature] mer eurent seul été plus tôt un centre in Lugudunum Batavorum. Batavodurum que Ptolémée désigne comme centre des Bataves de l'intérieure est peut-être identique à Noviomagus »
  • page 65. « Ce qui est nouveau c'est que le nom de l'empereur n'est plus attribué au chef lieu, mais à la civitas ainsi qu'on chef lieu. »; « Mais la grande différence c'est que les cités germaniques sont organisés non pagatim, mais vicatim. Les vici, dont le total forme la cité, sont placés sans des curateurs locaux et des questeurs. Ce système est une invention de l'époque flavio-trajan de même que le système appliqué dans la Gaule propre [rature] a été imaginé à l'époque d'Auguste. Ce système flavio-trajan convient bien à une époque où l'on a une prédilection pour le titre de curator. On s'est écarté du système appliqué au Gaule à cause du mode d'habitat spécial aux germains. Les germains établis sur la rive gauche du Rhin font transporter leur usage d'habiter par villages »
  • page 3. « Cela rend claire qu'ils n'habitaient point dans des villes, et qu'ils en étaient au régime du clan excluant la propriété privée en ce qui concerne le sol (non en ce qui concerne les meubles) »; « Les 112 tribus des Boiers signalées par Caton. Pas assimilables aux pagi des Helvètes dont parle César et qui sont 4. Ce sont les anciens clans celtiques. »
  • page 52. « Ces collegia juvenum sont la jeunesse propre à porter les armes organisés par vici. Institution indigène dont se servent les Romain. »
  • Page 39. « Ces colonies ont ceci de particulier qu'elles n'ont des colonies que le nom entendu qu'elles restent avant comme après chef lieu d'une cité au type gaulois. La colonie des Vellavi est régie par un praefectus colonorum, désigné par les magistrats de la cité. Cf. Vasio. Aventicum a à sa tête tête des curateurs, également subordonnés aux II viri de la cité. Pour encore Séquones: II vir in civitate Sequanorum »; « det. voir ci contre »; « Il se pourrait que les colonies latines de Césars dans la Narbonnaise, aussi ont été d'abord, avant Auguste, dans la connexion des colonies citées plus établies. »; « C.J.L. XIII 1674-1675 »
  • page 43. « Ces colonies sont-elles romaines ou latines. Mommsen dit [rature] latines, Hirschfeld (G.S.) a dit [rature] romaines. Mais c'est lui, qui est dans le vrai [écrit au-dessus d'une rature]. De ce jour qui Claude n'a organisé que des fora là où dans les régions alpestres il a accordé le droit latin, nous sommes déjà encouragés à supposer que dans la Gaule il a fait suivre la concession du titre de colonie de la concession du [rature] droit [rature] de cité romaine. Voyons aussi Tacite 'primores Galiae... foedera et civitatem Romanam pridem assecuti''. Ces primores habitent le chef lieu, est-il croyable que ces chefs lieux qui de si bonne heure contenaient un grand nombre de citoyens romains, n'aient eu que le titre de colonie latine? En général il faut être très réservé [rature] en se qui concerne l'hypothèse de colonies latines sous l'empire. Il nous semble que la tentative de César en ce sens on est restée là, Auguste ne pouvait avoir accordé le titre de colonie qu'à une ville de droit romain tandis que, à partir de ce moment, le titre de » [la suite sur la page suivante]
  • page 18. « Ces pagi (en Savoie) sont régis par des préfets qui sont des personnages considérables puisque un d'entre eux avance II vir à Vienne »; « Les pagi de la Savoie se distinguent de ceux des Voconces par ce fait qu'ils comprennent en plus grand nombre des vici »
  • Page 20. « Ces vici allobroges sont du reste de véritables villes, ainsi qu'elles témoignent leurs corporations et leurs édifices »; « Les cités des Voconces de Vienne et de Nimes sont donc des exemples typiques de trois formes trois stades de la constitution de la cité romaine, fondée sur la commune, sur l'état gaulois organisé par pagi. Les pagi qui subsistent dans ces cités urbaines d'Italie, [rature] [rature] elles auraient du, comme ces derniers, 2 ou plusieurs magistrats. Mais des pagi administrés par des préfets, voire même, comme chez les voisines, [rature] qui représentent le premier stade, par des édiles - ce ne sont pas de simples communautés religieuses, comme en Italie, mais des » [la suite sur la page suivante]
  • page 51. « Ces vici, comme les vici helvétiques sont [rature] régis par des curateur, curatores vici »; « Comme les vici helvétiques ils ont un caractère quasi municipal. Théâtre flor. Remarques les collegia juvenum ou juventius »
  • Page 68. « Cette explication n'est pas valable sous Helvètes s'il est vrai, comme le disent [texte coupé] et César qu'ils sont de race celtique. Dans ce [texte coupé] nous avons à signaler chez les Helvètes, pour [texte coupé] flavienne ou post-flavienne, une fort inverse de celui qui [texte coupé] produit chez les Tungres à l'époque d'Auguste. Ici une notion germanique avec ses annexes organisées à la gauloise. Là une notion gauloise organisée sur le modèle germanique. En d'autres termes il faut admettre que les Romains ne s'en sont pas tenus à la limite ethnographique, mais ont changé de méthode suivant les époques, organisant ou réorganisant les cités pagatim avec des préfets, à l'époque de César et d'Auguste, et vicatim avec des curateurs à l'époque des Falvians – Ou bien il faut refaire le renseignement fourni par César et Tacite et considérer les Helvètes comme une population gauloise, mais forcément mélangée d'éléments germaniques et [rature] qui allait se germanisant de plus en plus. C'est un fait que la nomenclature germanique, des pays rhénans, avec cette particularité du gentilicium des enfants et des affranchis formé avec le cognomen du père [rature] ou patron, se constat non seulement à Trier, mais à Avenches. »
  • Page 64. « civitas Auderiensium », « Ces cités sont organisées sur la manière gallo-romain avec des II viri, édiles, décurions, seviri Augustales. »; « l'organisation des Nemetes comme colonie est analogue à celle des Helvètes. Noviomagus le chef lieu est une colonie comme Aventicum »
  • page 16. « comme dans les parties nous avons po[texte coupé] de lien politique, non plus [illisible] des pret[texte coupé] mais des [rature] localités dont la plus importante [texte coupé] toutes les autres. C'est [illisible] localité dominante qui devient la capitale. Il faut remarquer que les localités dépendantes ne sont pas tombées au degré d'insignifiance politique où sont les vici italiens. »; « On a bien soin de distinguer les édiles de la colonie de Nimes des édiles placés à la tête des vici »; « On remarquera que l'édilité locale qui chez les Voconces est encore une magistrature de pagus de vi[canalam]t ici une magistrature de vicus. »
  • page 41. « D'ailleurs chez les Helvètes ce titre paraît restreint aux hauts magistrats. Le II vir coloniae Helvetiorum est patronus civitatis »; « que le II virat est une fonction de la civitas dans son ensemble, cela est prouvé par le monument élevé par les Halvetii publice à un homme qui, rempli toutes les fonctions apud suis et à qui 'primo omnium in duumviratu scholam et statuas ordo decrevit'. Les membres de la civitas continuent à s'appeler cives Helvetii, les habitants de la colonie [rature] du chef lieu coloni ou incolae Aventicenses, incolae coloniae Aventicensium, abréviation pour cives Helvetii incolae Aventicenses. Ces habitants, de même que les colons de toutes les cités mentionées plus haut sont régis par des magistrats distincts, les Aventicenses par des curatores, les Vasienses par des praefecti. »; « Voir un coloniae Lingorum servus par opposition à un servus publicus de toute la civitas. »
  • Page 57. « Dans les deux germanus il n'y a pas de cités, mais gentes. Par là il faut entendre des peuples de vici étrangers établis à l'intérieur des frontières »
  • Page 45. « Dans notre hypothèse [rature] d'une civitas de droit pérégrin avec un chef lieu devenu colonie romaine on s'explique très bien comment cette cité (Trèvires, Halvètes) a pu fournir des solutions servant dans un corps composé de Latins »
  • page 37. « De même dans les Alpes cottiennes et Maritimes la concession du droit latin pourrait avoir relevé la condition des vici les plus importants, dont q[ue]l[ques]-uns à l'époque flavien deviennent de vraies capitales, des municipes latins »; « Dans la Gaule propre Claude fait un nouveau pas en attribuant [rature] à des cantons chefs lieux le titre de colonie »
  • Page 46. « De même on s'explique que des légionnaires [texte coupé] pu être fournis par cette même cité. Légionnaires qui naturellement sont originaires du chef lieu. »; « Enfin nous comprenons, non seulement que le conventus civium Romanorum Helveticus, ont pu subordonner même après la promotion d'Aventicum au rang de colonie, mais aussi [rature] nous voyons pourquoi les inscriptions relatives à ces convents se trouvent non à Aventicum mais du Sud au territoire helvète. Le conventus était limité [rature] à ces régions pérégrines du Sud. »; « L'élévation au rang de colonie au chef lieu de la civitas type gaulois nous conduit au terme de cette évolution qui doit aboutir à la fusion de la ville et de la cité. Mes avant d'en arriver là, il faut examiner une particularité de l'organisation des cités [rature] sur la frontière celto-germanique. »
  • page 4. « Des pagi il n'est pas encore question »; « Dans la Gaule Transalp. À l'époque d'Hannibal Polybe peut encore allusionner aux chefs des clans chez les Allogroges nous déjà il parle de leurs πόλεις [rature] [rature] mot qu'il peut prendre dans le sens de vici »
  • page 1. « Différence entre la constitut[ion] agraire des Celtes et des Germains. Les Celtes ont des habitations isolées. Les Germains ont des villages »
  • page VIII. « Distinction entre ce qui est indigène et ce qui est d'importation romaine »
  • page 21. « divisions admin[istratives – texte coupé] politiques qui la m[texte coupé] une capitale s'est form[ée – texte coupé] continuité, en conséquence [texte coupé] leur importance primaire [texte coupé] Voconces) à subsister, non pas tant sous cité capitale qu'à côté, comparables plutôt aux préfectures de Rome qu'à des pagi. Ces anciens pagi gaulois ont une tendance qui s'explique par les progrès de la romanisation. Ils s'effacent devant les localités, les petits centres qu'ils enveloppement seulement devant les plus importantes d'entre elles. C'est [rature] en petit – le même phénomène qu'on peut observer en ce qui concerne les rapports de la nation et de la capitale. Ainsi les pagi finissent par se réduire à des divisions territoriales sans importance ou même disparaissent tout à fait (Nimes) tandis que beaucoup de vici [écrit au-dessus d'une rature] deviennent des villes, quasiment des cités ont besoin et q[ue]lques-unes de vrais chefs lien de cité. Nous avons vu un signe de cette évolution dans ce fait que par ex[emple] des édiles, anciennement magistrats pagani, nous apparemment plus tard comme magistrats viceni, le stade de l'opposition des vici est avant dans les communes construites comme ville, comme commune urbaine. Mail l'exemple de Vienne nous montre la persistance des anciens pagi gaulois administrés par des préfets, même après le constitution de la commune urbaine, il est vrai avec des noms romains et dans les régions montagneuses, arriérées du territoire. La conaction de ces pagi ou des vici qui s'y sont substitué est exprimée dans la langue du droit romain par le mot atributio. Expression justifiée, au moins dans les cités au type urbain. »
  • page 13. « Du reste Vasio est une vile tout à fait romaine pour le reste. »; « Nous pouvons nous représenter de même Lucus Augusti »; « ainsi la com[m]une peuple des Voconces se compose de deux communes quasi urbaines de droit latin. Vasio = respublica Julia et Lucus Augusti, ces deux communes placées sous l'autorité de préfets, et de côté d'un certain nombre de pagi (pérégrins) également administrés par des préfets, placés sous les ordres des magistrats de la commune des Voconces. La différence avec Pline vient de ce qui celui-ci compte les [rature] localités qui sont comprises dans les pagi et parle d'un rapport d'attribution de ces localités [rature] avec ces 2 capitales. Les inscriptions donnent l'état juridique. Pline l'état réel. Il se place au point de vue pratique, au point de vue statistique. Les Romains considèrent ces deux capitales comme des villes, mais [rature] [rature] »
  • Page 30. « Elusates. C.J. L.XIII.548 inscrip[tion – texte coupé] mentionne un ordo Elusatium , et un [texte coupé] Iiviri, quaestor, [Helvet? - illisible] Romae et Augusti »; « Énumération des pagi »; « Hirschfelds maintient son opinion XIII, 2949 »
  • Page 34. « En ce qui concerne les magistrats des pagi et vici, nous n'avons trouvé jusqu'à présent ni praefecti ni aediles des pagi comme chez les Voconces. Actor praediorum pagi [rature] ou pagus Toutactus chez les Sénons. Cf. dans un vicus des Nomnetes 2 actores vicanorum Portuensium chez les Namnetes. Decreta paganorum. »; « Magistrats des vici »; « aediles vicanorum aegiedcensium »; « chez les Ambarres un octovir pagi?? C.JL XIII. 2907 »
  • Page 50. « établis dans le voisinage des localités [texte coupé] non dans ces localités mêmes, mais à [texte coupé] les indigènes habitaient un emplacement stratégique d'où ils furent expulsés pour faire place au camp. Ils devinrent ainsi les vicani mogontiacenses vici novi. De même à Castel et à Heddernheim. Ce sont là les 3 vici novi »
  • page 26. « Il y a un rapport entre cette organisation [texte coupé] reste de l'ancienne organisation celtique [texte coupé] le système des magistratures indigènes qui nous retrouvons dans le mêmes cités. Le préteur des Voconces et de Nîmes »; « A Nîmes système mixte »; « praetores IIIIviri undecimviri. Cf. les vigintiviri des Voconces et les decemlecti des Aquences. »
  • Page 48. « Importance et individualité de les vici helvétique »; « L'analogue avec cette organisation tardive de la cité [rature] helvétique, on n'en trouve que dans les inscription de la frontière germanique. Là aussi les pagi font entièrement défaut. »
  • page 10. « L'organisation de la cité des Vocontiers et des cités des trois Gaules vs. une concession faite par les Romains aux usages gaulois. La question se pose de savoir dans quelle mesure elles se rapprochent de l'organis[ation] urbaine romaine de manière à proposer l'avènement de celle-ci, puis par où se distinguent des cités Italiennes ces cités en proportion et celles qui ont été créées d'un coup dans l'Italie septentrionale et dans la Gaule Narbonnaise. »
  • page 59. « La colonie Agrippinensis ne comprend pas tant le territoire des Ubiens, pas plus que tout le territoire des Ségusiaves n'est compris dans Lyon. Mais ce territ[oire] dans la colonie est détachée ne forme pas, comme celui des Segusiavi, une cité indépendante de la colonie Agrippinensis (comme attribué?) Les inscription distingues entre le civis Agrippinensis et l'Ubius. »
  • Page 28. « La commune au type nation est l'exception dans le Narbon. C'est la commune au type urbain qui est l'exception dans les 3 Provinces »; « On ne peut montionner que Lyon, Nyon, Augusta Rauracorum, Cologne »
  • Page 66. « La masse des noms de lieux gaulois [rature] dans la Germanie de la rive gauche du Rhin aussi lien que sur la rive droite, dans l'Allemagne du Sud et dans la région du [rature] Main prouve qui les Gaulois, avant d'être expulsés par les germains, avaient dans ce pays, comme ils ont fait dans la Gaule propre transformé leurs établissement isolés ceux qui étaient situés le plus avantageusement en oppida et en vici, c'est-à-dire en villages fortifiés et non fortifiés. Les Germains s'y sont installés conformément à leurs propres coutumes. Ils n'ont pas fait comme les Romains qui ont volontiers substitué les dénominations romaines aux dénominations gauloises, mais ont conservé autant que possible l'organisation des romains. Les germains eux ont conservé les noms gaulois, mais ont substitué les institut[ions] germaniques aux instit[utions] celtiques. C'est à dire ils ont rattaché au village un territoire dépendant de ce village, comme dans le système italien, le territoire dépend de la ville et y est incorporé. Ce sont ces villages sur lesquels les Romains ont édifié la cité germanique, laquelle se distingue essentiellement de la cité gauloise par ce fait qu'elle n'a point le pagus. »
  • Page 71. « Le chef lieu perd son nom pour adapter celui de la nation, ce qui avait été proposé chez les colonies devenues des capitales [rature] par des dénominations telles que colonia Helvetiorum pour Aventicum, colonia Sequanorum pour Vesontio, colonia Marinorum pour Taverna. Pourquoi par endroits le nom de la ville est-il devenu celui de la civitas »; « Ce ne sont pas seulement les anciennes notions qui deviennent des communes urbaines, mais des parties [rature] d'entre elles. »; « Pagi des 3 Gaules c'est-à-dire centres locaux des pagi qui deviennent des villes. »; « Morins. Pagus Chersiacus (peut-être Gasoriacus) dont le chef lieu devient Gesoriacum qui les Rom[ains] appellent Bononia (sur les causes de ce changement Ptolémée Müller p. 219/20) et font par former la civitas Bononiensium »
  • page 62. « le même empereur a transporté l'organis[ation] de la cité romaine au delà du Rhin. Civitas Ulpia Sueborum Nicretium = Lopodunum. D'autres encore Voir texte d'Eutrop. [illisible] centre. Civitas Mattiacorum? Taunensium?? »; « L'autre partie au pays décumate [Decumatenland] abstraction faite de la plane rhénane, pouvait avoir été déclaré domaine de l'état et administré par un procurateur impérial résidant à Sumelocenna et surveillant aussi le territoire translimitanis... [translimitanische] »
  • Page 72. « Le pagus Dibionensis se centralise à Dibio, Divio, Dijon. Devient [rature] une quasi ville depuis que fortifié par Aurelian, peut être finalement un castrum, c'est-à-dire une place fortifiée avec un territoire propre. De même sur le domaine des Eduers nous rencontrons dans le Notitia Gall[iarum] à côté de Autun le castrum Cabillonense (oppidum Cabillonum déjà mentionné par César) et le castrum Matisconense »; « Verodunum (Not. Gall. Civitas Verodunensium, doit avoir été originairement un pagus des Mediometrici dont la frontière se reconnaît dans la station Fines sur l'itinéraire entre Verdun et Metz. »; « A quelle époque Autessiodurum se détache-t-il de la civitas Senonum pour fermer une cité indépendante nous l'ignorons. Peut être l'inscript[ion] énigmatique. Resp. Autun. Fait-elle allusion à la commune quasi urbaine [rature] d'où la cité est sortie. »
  • Page 15. « Le territoire de Nimes est partagé en 5 parties composées des restes des anciens pagi des Volcae lesquels par l'avènement des villes sont devenus sans importance. L'organisation de Nimes témoigne d'un progrès sur celle des Voconces. D'abord la commun de Nimes est une commune urbaine. Les magistrats de la ville de Nimes sont ceux de la cité du territoire enter! Puis, à la place des grands territoires entre lesquels est partagée la cité, c'est-à-dire des pagi, ce sont les petites villes qui ont acquis de l'importance. Dans le tout » [la suite sur la page suivante]
  • Page 14. « légalement ce ne sont pas des cilles, mais des pagi »
  • Page 58. « Les débuts du système communal romain [rature] in Germanie remontent à Claude, c['est-]à-d[ire] à la fondation de la colonie Agrippinensis »
  • page 60. « Les equites singulares qui se disent originaire de Claudia Ara se vantent. Cf. Toute que nous dit que Civitas reproche aux Ubiens de vouloir s'opposer Agrypponensis »; « Abstraction faite de la colonie Agrippinensis, la l'introduction du système romain est l'oeuvre de l'époque flavio-trajane. Tacite dans [rature] son Historien [rature] voir encore en Germanie que des colonies (Cologne, Trier) et des castra. Dans le Germanie Sup[érieure] L'organisateur a été Vespasian. De même qu'il fonde la colonie Helvetiorum Aventicum, de même, c'est très prob[able] à lui qui doit son surnom la civitas Flavia Nametum dont la capitale Noviomagus = Speier = colonia Flavia Nemetum. Puis ce sont les autres gentes de la Ger[manie] Sup[érieure] qui, sans son [écrit au-dessus d'une rature] successeur [s raté], deviennent [rature] sinon des colonies, du moins des civitates, peut être à l'époque sont créés les 2 provinces de Germanie c['est-]à-d[ire] sous Domitien »
  • page 11. « les inscriptions sont en opposition avec Pline sur deux poins: 1. Lucus Augusti a peu d'importance. Dea Augusta, centre religieux, devient à côté de Vasio, une deuxième capitale, nommée une fois 'colonie' »
  • Page 24. « Les pagani ont au centre: locus Gargarius »; « Ce centre est une petite ville »; « Plus tard cette localité se substitue au pagus. En 417 Gargaria (St-Jean de Garguier) est une paroisse de l'église d'Arles. Ici contrairement à ce qui se passe à Nimes, et aussi sur les autres parties du territoire d'Arles l'effacement du pagus [rature] de son nom romain devant un centre habité s'est effectué tard. »; « Il en est autrement pour les pagani Vordenses qui déjà dans une inscription du 1. siècle portant ce nom identique à celui de leur chef lieu Gordes. De même le pagus Matavonicus »
  • page 7. « Les pagi sont des unités plus vastes, tenant le milieu entre le clan et le cité »; « Les pagi sont peut-être contemporains des provinces, rapports avec les Romains »; « Formés par le groupement d'un certain nombre de clans »; « Mouvement de concentration. Les clans ont dû se passer de la manière suivante: les nations n'avaient pas à l'origine la même ampleur qu'au temps de César. Il y avait un très grand nombre de petits peuples. Puis mouvement de concentration, ses peuples voisins se groupent et forment un tout. C'est-à-dire sont groupés par les plus puissants. Et les anciennes unités forment dans ce tout les pagi. C'est pourquoi le pagus n'est pas seulement un district territorial mais une personnelle politique ».
  • page 6. « Les vici, les oppida font partie des gentes, des civitates »; « La noblesse des Allobrogers habite Vienne »; « Le clan subsiste-il? »; « Peut être les partes pagorum »; « clans Cesar »
  • Page 47. « Mommsen a montré que la cité helvète à la suite de la promotion au chef lieu Aventicum au rant de Colonie, c['est-]à-d[ire] desous Vespasien a subi une transformation consistante dans la substitution de l'organisation par vici étant de même que les coloni Aventicenses, régis par des curateurs. Il est penible que cette transf[ormation] ne soit pas antérieure au deuxième siècle car sur une inscription qui ne peut être antérieure à Marc Aur[èle] et Verus; il est question d'un primus curator Vicanorum Lousonnensiu. En tout cas les vici se détachent de l'organisation par pagi. Ils nous donnent l'impression de communautés quasi urbaines dont les curatores ne sont subordonnés que aux magistrats de la civitas. »
  • Page 44. « municipe s'applique [texte coupé] souvent aux communes de droit [texte coupé] qu'aux commu,es de droit rom[ain – texte coupé] Hirschfeld croit que Gaule le premier [texte coupé] avec la principe d'Auguste de ne confier que [texte coupé] latin aux cités des 3 Gaules, et il s'appuie sur [texte coupé] texte de Tacite 'Gallia super memoriam Vindicis obligatae recenti dono Romanae civitatis', mais d'abord les concessions viritim de la part de César et de Claude ont été nombreuses. Et le droit de civis était un recens donum pour les Gaulois (ce raisonnement ne me paraît pas convaincant) »; « Je ne sais si j'ai bien rendu la thèse de Korneman, mais Somme toute il conclut que les colonies sont romaines. »; « Aventicum est une colonie foederata de même que les Vellovi devenant une colonie ne cessent pas d'être une [rature] civitas libre. »
  • page 19. « Nous sommes peu renseignés sur les fonctionnaires locaux de ces vici. Les sexviri august[ales] des inscript[ions] de Cularo doivent avoir eu leur résidence dans cette localité. Les possessores Aquenses. C'est seulement dans le vicus Genava que nous rencontrons des édiles, comme dans les vici nimais, mais nous nous sommes autorisés écrire qu'il en était de même dans les autres vici des allobroges, car, à Vienne comme à Nimes, de tous les magistrats les édiles et les questeurs sont les seuls qui [rature] complètent leur titre par l'édiction 'coloniae Viennensis'
  • Page 36. « Nouveauté introduite par Claude. Dans certains cités alpestres il attribue aux chefs lieux encore placés au rang de vicus le titre de Forum avec concession du droit latin. »; « Ce qui prouve que ces fora sont quasiment des capitales, c'est que les pierres miliaires portent de là »
  • Page 23. « On doit rapprocher des pagi de la Savoie sur le territoire de Vienne le pagus. Lucretius par le territoire d'Arles. »; « Une centaine indépendante encore ou 2. liées. Pétition à Antonin le Pieux] »
  • Page 67. « Où est la frontière entre les civitates organisées pagatim et les civitates vicatim? Nous avons montré que l'organisation germanique s'est étendue vers le milieu du deuxième siècle à la cité helvétique laquelle était primitivement organisés pagatim. Nous somme à conjecturer qu'il en a été de même pour les [rature] Trévires sur [rature] le territoire des quels se rencontre un certain nombre des vici énumérés plus haut, notamment le vicus Beda avec ses curateurs. Pour expliquer ce fait on ce qui concerne les Trévires nous pouvons supposer que nous avons offert à une population de races germaniques qui, bien que forcement celtiquée, comme d'autres de la Belgium, par ex[emple] les Nerviens a gardé le souvenir de son origine, et qui par sorte du contact permanent avec les Germains émigrés et transportés sur la rive gauche du Rhin, est revenue à ses traditions nationales. »
  • Page 12. « Pas d'ignobilia oppida, mais des pagi, des districts, administrés par des préfets et des édiles. »; « En revanche les inscr[iptions] confirmant l'existence se perpétuant de la civitas Vocontiorum comme un tout, une commune sous des praetores Vocontiorum, un collège de viginti et des écoles Vocantiorum, qui sont à distinguer vraisembl[ablement] des édiles des pagi . Elles confirment aussi par l'expression de Vasienses Vocontii, au moins en ce qui concerne Vasio, la situation particulière des deux 'capita' dans la commune peuple. Sans doute Vasio est placé sous l'autorité des magistrats de la commune des Voconces, mais il forme une respublica particulière, respublica Juliensium, sous des praefecti Juliensium qui lui sont propres, tandis que l'on [rature] ne rencontre de magistrats de ce nom que dans les pagi. Ainsi Vosio, bien que fassent partie de la cité des Voconces, [illisible] , non comme les localités des pagi, mais comme les pagi [illisible]. »
  • Page 35. « question: quelle était, dans l'ensemble de la cité la situation des chefs-lieux qui devaient un jour devenir capitale »; « Voici agedincum chef lieu des Sénons, que dans l'inscription prédite du 3. siècle nous opposons encore comme un vicus dont les magistrats sont distincts des magistrats de la civitas Senonum. Deuxième ex. les vicani Portuenses (p. 34) si Portus Nomnetum doit être identifié à condevincum, chef lieu des Namnetes. Cf. dans les régions alpestres. Sagusio capitale des Sagusini est un vicus. Différence entre Agedincum n'est encore qu'un simple [rature] vicus, dépendent de son vicus. Vasio (p. 12) est mis sur le pied des autres pagi. Agedincum représente l'organisation gauloise. Le caput gentis Segogi [sic] des pagi, comme Vasio, est la première nouveauté introduite par les Romains. »; « Hypothèse: les villes dont le nom se combine avec César Julius, Augustus, sont peut-être dans le cas de Vasio qui s'appèle aussi respublica Juliensium. p. 12 »
  • page 40. « Remarquer que chez les Treveri et les Sagusiavi c'est seulement le chef lieu qui porte le titre de colonie. Il y a la civitas Treverorum et la colonia Augusta Treverorum Cf. civitas Sagusiavorum et col. Flavia Florum [sic, i.e. Forum] Sigusiavorum. Cf. aussi colonie Aventicensium. Il est vrai qu'en ce qui concerne les Helvètes nous trouvons aussi colonie Helvetiorum, de même colonie Sequanorum, Lingorum, Morinorum, Nemetum d'où Mommsen conclut que le droit colonial a été étendu à toutes les cités, mais c'est à tort. Aventicum s'intitule la colonie des Helvètes comme Augusta Traver[orum] peut s'intituler col. Traver[orum] et Forum Segus[iavorum] colon. Segus. par [rature] voir une insc[ription] 'Flavio Aventico Helvetiorum'. Il est vrai que Momms[en] peut s'opposer sur ce fait que chez les Helvètes et chez les Morins il y a des II viri coloniae et non comme chez les Seq[uani] et les Seg[usavi] des II viri civitatis. Mais il faut rapprocher de ce titre II viri coloniae Helvetiorum le praetor Vasiensium Vocontiorum, ou Vasiensium tout court pour praetor civitatis Vocontiorum. C'est là tout simplement une preuve de l'importance croissante de [rature] chef lieu devenu une colonie. »
  • Page 70. « Sans doute ce fait a pu exercer une certaine inférence. Mais ce n'est pas là la cause immédiate. La preuve c'est que on 250 ap.J.C. nous trouvons encore la cité des Senones organisés sur le type gaulois. Il nous faut donc descendre jusqu'à la [rature] fin du Troisième siècle. Impossible, dans l'état de nos documents, de rien dire de plus précis. »
  • Page 74. « Si dans la Gaule propre, la dénomination de la cité par le nom du chef lieu est l'exception (sauf pour les cités formées de pagi détachés) l'en est autrement en [rature] Germanie. »; « Déjà les cités type nation du pays des Décumates, les derniers fondées sur ce type (civitas Sumelocennensis, Alisinensis, Aquensis) [rature] sont des cités portent des noms de localités. Et nous constatons le même fait quand les cités type ville se substituent aux cités type nation. »; « La Notitia donne [rature] la place de l'ancienne cité (type nation) helvétique la civitas Elvetiorum Aventicum et la castrum Ebrodunense). »; « Chez les Rauriques, à côté du castrum Argentariense et du castrum Rauracorum) nous voyons la civitas Basiliensium »; « Pour les autres parties de la Germ[anie] la Notitia est très pourvu en rensegn[ement] ce qui s'explique par ce fait qu'à l'époque où elle fut composée, la Germanie était entre les mains des Bâlois. Les noms qu'elle donne ne sont qu » des réminiscences. »
  • page VII. « Sujet de l'ouvrage entier »; « I Sens et terminologie de la v[ille] antique, et particulièrement romaine »; « II. Différences entre la formation de la ville italienne et de la ville grecque »; « Comment, dans l'Occident vs. Rom. on a organisé les cités ailleurs en tenant compte des formes nationales »
  • page 11. « Texte de Pline: Les Voconces. [rature] Deux Traits: 1. Ils formaient civitas foederata. 2. Ils comptent deux oppida latina avec 19 ignobilia oppida = vici 'attribués'. Au deuxième point de vue, on leur compose Nime qui comprend 24 loci attributi. Deux points à examiner: 1. Fusion, combinaison de ces deux choses communes peuple et commune ville; 2. Relation des loci attributi, des petites localités avec la capitale. »
  • page 25. « Tous ces pagi se trouvent sur le rive gauche du Rhône, dans les régions montagneuses, tandis que les pagi de la plaine dans le voisinage des villes, particulièrement dans la vallée du Rhône, ont disparu. Sur la rive droite, nous avons déjà constaté dans le territoire de Nîmes, l'effacement [rature] ou la disparition des anciens pagi. Le pays plus à l'Ouest celui qui par la fondation [rature] de Narbo a été le plus tôt et plus complétement ouvert à la civilisation romaine. Aussi est-ce sauf une exception la seule partie des trois Gaules où nous trouveront des pagi et des vici régis par des magistras. »
  • page 5. « Transformation rapide des Celtes italiens et transalpins au contact des Romains »; « La Gaule à l'époque de César. »; « Il n'est plus question de propriété agraire collective. L'agriculture est savante et témoigne de l'existence d'une grande propriété joncière. »; « Les grands propriétaires terriens sont les nobles »; « Progrès du commerce et de l'industrie. Plus seulement des édifices isolés, mais des villages et des châteaux forts »; « Les progrès de la race celtique sont plus lents à mesure qu'on va vers le Nord et que le contact est moins rapproché avec les Romains ».
  • page 33. « Un certain nombre des pagi précités ont fait place à des centres locaux ayant forme de commune. Ex. p. 31.32; le pagus Carnutenus des Redones, devant le vicus Cornutius de Grégoire de Tours. Voir les autres ex. dans le texte [illisible] contre, notamment Decempagi Dieuze) »; « Bref, à mesure que la romanisation progresse, le groupement par centres locaux se substitue au groupement territorial. C'est ainsi que de bonne heure on rencontre dans les 3 Gaules un certain nombre de vici dans le sain des pagi »; « Énumération des vici »
  • page 29. « un vergobretus dans la cité lieu des Santons. De même chez les Lexovii »; « Un préteur chez les Bituriges Vivisci »; « Énumération des cités où il y a des magistrats au type romain. »
  • page 63. « Une inscription du 2 siècle au moins mentionne l'ordo saltus Sumelocennensis. Cela veut dire que la forme urbaine commune [illisible]. Voir la note. »; « La civitas Sumelocennensis apparaît au 3 siècle. »; « à la même époque. [rature] Baden, séjour favori de Caracalla; devient la le contre d'une cité ([rature] civitas Aurelia auquensis]. [rature] »; « Au reste nous sommes encore très mal renseignés sur les cités trans-rhénanes. »; « une civitas Alisiensis »
  • Page 17. « Vienne commune urbaine,substituée à la nation des Allobroges nous représente un état intermédiaire entre la commune – nation des Voconces et la commune urbaine de Nimes. Tout le territoire des Allobroges est devenu la territoire de Vienne. On trouve la trace d'une ancienne opposition entre les Allobroges de la plaine et ceux de la montagne dans ce fait que les [rature] derniers conservent l'organisation nationale par pagi même sous la domination de la colonie de Vienne, tandis que mes autres [rature] sont organisé par vici comme il s'est fait sur le territoire de Nimes. »

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